Réglementation: permis demandé pour les feux les plus dangereux

Les amateurs de feux d'artifice normaux ne doivent pas craindre les règles qui entrent en vigueur le 1er janvier. Le nouveau permis d'utilisation ne concerne que les feux les plus dangereux et les engins pyrotechniques destinés à la scène, à savoir les catégories 4 et T2.

Les amateurs de batteries, fusées, fontaines, chandelles romaines et autres allumettes bengale, appartenant aux catégories 1 à 3, pourront continuer à s'amuser sans autorisation. Le respect des consignes d'utilisation et des dispositions de sécurité suffit pour ces engins, écrit l'Office fédéral de la police (fedpol).

Les modifications de réglementation, qui concernent les catégories 4 et T2, ont pour but d'adapter l'ordonnance sur les explosifs à la nouvelle directive européenne en la matière, explique fedpol. Les personnes désireuses d'utiliser les feux de ces catégories doivent désormais suivre des cours et passer des examens.

Cette formation d'un jour est placée sous la responsabilité du Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation (SEFRI). Un organisme privé, composé de faîtières de la branche, se charge de l'organiser sous sa surveillance.

500 francs pour la formation

Cette formation, proposée dès cette année, a déjà connu un certain succès. Le réveillon de la Saint-Sylvestre ne devrait donc pas être plus calme que d'habitude. Les cours programmés ont jusqu'ici été complets, avec près de 700 participants au total.

La formation coûte 500 francs. Une centaine de certificats ont déjà été délivrés, valables cinq ans.

Employer les feux d'artifice des catégories 4 et T2 sans autorisation donnera lieu à des sanctions. Et ce, même s'ils ont été achetés en 2013, avertit fedpol. Mais le catalogue de peines n'a pas encore été défini.

/ATS


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