Pour la presse suisse, le départ d'Oswald Grübel ne suffit pas

Le départ du patron d'UBS Oswald Grübel est logique mais ne suffit pas pour régler les problèmes de la banque, selon la presse suisse. Des éditorialistes jugent que le président doit partir rapidement et que le conseil d'administration doit revoir la stratégie."Nous vivons une époque où les patrons de banques passent du statut de sauveur à celui de paria presque aussi rapidement que les entraîneurs de foot", observe "Le Matin Dimanche". "Pour consolider UBS, deux têtes grises étaient sorties du bois" avec l'objectif de lui donner une image rassurante. "Un ratage total: le premier tombe, le second voit sa tête réclamée elle aussi." /SERVICE


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