Daniel Vasella se voit comme "symbole de tout ce qui est négatif"

Daniel Vasella, jusqu'à peu président du géant pharmaceutique Novartis, cherche à rester dans l'anonymat également aux Etats-Unis où il a émigré. Il est dur d'être devenu en Suisse un "symbole pour tout ce qui est négatif", a-t-il confié dans une interview au quotidien "Blick".La décision d'aller aux Etats-Unis avait été prise en relation avec la fin de son mandat chez Novartis, mais ne signifie pas qu'il souhaitait tourner le dos à la Suisse, explique M. Vasella (59 ans) dans l'édition de vendredi du journal de boulevard alémanique. Et de rappeler qu'il exerce également des mandats d'administrateur outre-Atlantique, notamment chez les géants PepsiCo et American Express. /SERVICE


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