Des grands noms pour la 10e édition du Film français de Bienne

Près de 17'200 personnes (12'500 en 2013) ont fréquenté la 10e édition du Film français d'Helvétie (FFFH), qui s'est terminé dimanche à Bienne, après cinq jours. Le public a pu assister à la projection d'une soixantaine de films, dont 20 en grandes premières.

Fait réjouissant, selon les organisateurs, le public alémanique est resté fidèle puisque la moitié des festivaliers sont germanophones. Le festival soigne ce public en sous-titrant en allemand la plupart des films proposés.

Directrice générale d'Unifrance, l'organisation qui promeut le cinéma français dans le monde, Isabelle Giordano est venue souffler les dix bougies du Festival biennois. Dans une interview qu'elle a donné au "Journal du Jura", elle déclare que "le FFFH est reconnu pour la qualité de sa programmation, digne des grands festivals. Il mélange des oeuvres de cinéastes expérimentés avec celles de jeunes réalisateurs, du cinéma d'auteurs avec des films grand public."

Film français 'Au Sol' primé

Côté compétition, six courts-métrages concouraient pour le Prix découverte Bonhôte, doté de 3000 francs. Le jury, composé de cinéastes suisses, de journalistes, et présidé par Beki Probst, directrice du Marché du film européen de la Berlinale, a récompensé samedi soir le film français 'Au Sol' du réalisateur Alexis Michalik.

Les festivités avaient débuté quelques jours plus tôt par une séance spéciale anniversaire avec la projection du nouveau film de Tonie Marshall "Tu veux ou tu veux pas". Ce film a été présenté par sa réalisatrice ainsi que par son acteur principal Patrick Bruel.

Le 18 septembre, la réalisatrice Marie-Castille Mention-Schaar, accompagnée de l'acteur Ahmed Dramé, a proposé "Les Héritiers" en film d'ouverture. Le lendemain, Benoît Jacquot a dévoilé "3 coeurs", un long métrage avec Charlotte Gainsbourg et Benoît Poelvoorde.

D'autres films ont également été projetés durant le week-end, en particulier" Saint Laurent" de Bertrand Bonello en présence de l'acteur principal Gaspard Ulliel. Au final, plus de quarante invités sont passés par la cité bilingue.

/ATS


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