Roche a continué à carburer aux tests sur le premier semestre

Le géant pharmaceutique et du diagnostic Roche affiche sur les six premiers mois de l'année ...
Roche a continué à carburer aux tests sur le premier semestre

Roche a continué à carburer aux tests sur le premier semestre

Photo: KEYSTONE/URS FLUEELER

Le géant pharmaceutique et du diagnostic Roche affiche sur les six premiers mois de l'année une croissance de 5%, ou 8% hors effets de changes pour un chiffre d'affaires de 30,71 milliards de francs.

La demande en tests Covid-19 notamment a fait exploser les recettes de la subdivision de près de moitié à 9,04 milliards, quand les revenus des activités pharmaceutiques se sont contractés de 7% à 21,67 milliards. La multinationale rhénane souligne toutefois que son vaisseau amiral Pharmaceuticals a commencé à redresser la barre entre avril et fin juin.

L'impact des biosimilaires sur les moteurs de ventes vieillissants a pesé dans la balance. Les contributions de l'Avastin, de l'Herceptin et du Mabthera/Rituxan ont fondu de 35% à 41%, creusant un manque à gagner total de 2,8 milliards.

Sur le plan de la rentabilité, l'excédent opérationnel apuré de tout élément jugé exceptionnel (Ebit de base) s'est établi à 11,65 milliards, précise le compte-rendu à mi-parcours diffusé jeudi.

Le bénéfice net s'est érodé de 3% à 8,2 milliards, mais se serait enrobé de 2% sans le jeu des variations monétaires.

La performance comble ainsi les attentes moyennes des analystes consultés par AWP, qui articulaient un chiffre d'affaires de 30,03 milliards, dont 21,37 pour l'unité Pharmaceuticals et 8,67 milliards pour Diagnostics. L'Ebit de base devait était attendu autour de 11,76 milliards.

La croissance hors effets de change doit s'établir en 2021 dans une fourchette de 1 à 5%, nonobstant un impact persistant des biosimilaires. Le bénéfice par bon de jouissance de base doit suivre une progression similaire et les actionnaires pourront compter sur une nouvelle augmentation de leur rémunération.

La direction prévient que la demande pour les tests Covid-19 risque d'avoir atteint son apogée en première moitié d'année et de se replier dès la seconde.

/ATS
 

Actualités suivantes