Le chef de l'armée loue l'intervention de ses troupes

Le chef de l'armée Thomas Süssli est satisfait du déploiement de l'armée dans le cadre de la ...
Le chef de l'armée loue l'intervention de ses troupes

Le chef de l'armée loue l'intervention de ses troupes

Photo: KEYSTONE/ANTHONY ANEX

Le chef de l'armée Thomas Süssli est satisfait du déploiement de l'armée dans le cadre de la pandémie de Covid-19. 'La mobilisation a très bien fonctionné', relève-t-il vendredi dans la NZZ.

'Notre armée de milice a prouvé qu'elle peut effectuer une mobilisation en quelques heures et protéger et soutenir notre population', ajoute M. Süssli. Le déploiement par SMS a également fait ses preuves. 'Plus de 80 % des personnes mobilisées ont répondu dans l'heure', souligne le chef de l'armée.

M. Süssi s'est rendu sur le terrain à plusieurs endroits et a pu voir de ses propres yeux comment le travail était effectué et les mesures de protection respectées. 'Ce que j'ai vu m'a impressionné : des chefs qui prennent soin de leurs troupes, qui prennent au sérieux les préoccupations des gens et qui les préparent sérieusement à cette mission exigeante', confie-t-il.

Potentiel d'optimisation

Interrogé sur les points qui pourraient être améliorés, M. Süssli mentionne le raccourcissement et l'optimisation des chaînes de décisions et des processus dans de nombreux domaines. Cela vaut non seulement pour l'administration militaire et l'armée, mais aussi pour les échanges avec les partenaires civils, poursuit-il.

L'équilibre entre ce qui doit être fait et les ressources à disposition est également un thème qui préoccupe le chef de l'armée. 'Dans les cours de répétition, nous avons de moins en moins de personnes et ce n'est pas sûr que nous puissions garantir les effectifs à long terme', prévient-il.

Les infrastructures critiques le préoccupent également, non pas parce qu'elles ne seraient pas suffisamment protégées, mais 'parce que, dans notre monde optimisé et performant, les réserves et la résilience se font plus rares'. Concernant l'armée, il est souvent dit que les nouvelles menaces sont 'cyber' et donc que les équipements lourds ne sont plus nécessaires. La composante 'cyber' ne remplace pas les menaces existantes; elles les rend au contraire plus dangereuses, avertit-il.

/ATS
 

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