Peine confirmée pour le violeur du Lausanne-Vallorbe

La peine de huit ans de prison infligée par la justice vaudoise à un jeune Marocain pour le ...
Peine confirmée pour le violeur du Lausanne-Vallorbe

Peine confirmée pour le violeur du Lausanne-Vallorbe

Photo: KEYSTONE/CHRISTIAN BRUN

La peine de huit ans de prison infligée par la justice vaudoise à un jeune Marocain pour le viol d'une fille de 17 ans dans le train Lausanne-Vallorbe en juin 2016 a été confirmée par le Tribunal fédéral.

L'homme âgé d'une vingtaine d'années avait abordé sa victime en début de soirée à la gare de Lausanne. Après lui avoir volé un baiser sur la bouche, il l'avait suivie dans le train et brutalement entraînée aux toilettes. Dans la cabine, il avait abusé d'elle à plusieurs reprises durant les 35 minutes du trajet. Par la suite, la jeune fille avait sombré dans une profonde dépression.

En février 2017, le Tribunal criminel de Lausanne a condamné le prévenu à 10 ans de prison et au versement de 20'000 francs à titre de tort moral. Il l'a reconnu coupable de vol, contrainte sexuelle, viol et contravention à la loi sur les stupéfiants. En juin 2017, le Tribunal cantonal a réduit la peine à 8 ans, maintenant le jugement pour le reste.

Dans un arrêt publié jeudi, le Tribunal fédéral confirme cette peine de 8 ans. Relevant que le recourant n'est pas parvenu à motiver le grief d'arbitraire qu'il reproche à la justice vaudoise, les juges de Mon Repos ne suivent pas non son argumentation sur la moyenne des peines prononcées pour viol en Suisse qui serait de 38 mois. 'En matière de fixation de la peine, toute comparaison avec d'autres affaires est délicate, vu les nombreux paramètres entrant en ligne de compte', rappellent-ils.

La cour souligne en outre que l'intéressé n'a pas été condamné uniquement pour viol mais aussi pour contrainte sexuelle, vols répétés et infractions à la loi sur les stupéfiants. Ainsi, durant les deux mois qui se sont écoulés entre son arrivée en Suisse et son arrestation, l'homme 'a commis d'emblée des infractions sans désemparer', selon l'appréciation du Tribunal cantonal. (arrêt 6B_1014/2017 du 8 mars 2018)

/ATS
 

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