Elections: Pascal Broulis pas candidat, Olivier Français en piste

Fin du suspense dans le canton de Vaud. Le conseiller d'Etat PLR Pascal Broulis ne se lance ...
Elections: Pascal Broulis pas candidat, Olivier Français en piste

Elections: Pascal Broulis pas candidat, Olivier Français en piste

Photo: Keystone

Fin du suspense dans le canton de Vaud. Le conseiller d'Etat PLR Pascal Broulis ne se lance pas dans la course aux élections fédérales. Son collègue de parti, le conseiller national Olivier Français sera le candidat proposé pour briguer le poste au Conseil des Etats.

Pascal Broulis a confié son choix 'il y a plusieurs mois' à la direction du parti, a expliqué à l'ats le président du PLR Vaud Frédéric Borloz. Le congrès du PLR qui doit désigner ses candidats se tient mercredi soir à Yvonand (VD).

Reprendre un siège

Le conseiller d'Etat Philippe Leuba n'est pas candidat non plus, alors que sa collègue Jacqueline de Quattro a confié samedi à la presse qu'elle voulait rester dans le canton. 'Olivier Français est prêt' pour ce défi après huit ans passés à Berne, selon Frédéric Borloz.

'C'est clairement pour prendre un siège au Conseil des Etats' que le PLR se lance dans la bataille, a poursuivi le président du PLR VD. A son avis, les deux représentants vaudois actuels à la Chambre des cantons (la socialiste Géraldine Savary et le Vert Luc Recordon) ne sont pas 'représentatifs' des forces politiques du canton de Vaud.

Candidat naturel

Les connaissances d'Olivier Français des dossiers majeurs et son expérience en tant que municipal lausannois 'en font un candidat naturel et de qualité pour le canton. Son score au National en 2011 conforte le comité directeur dans son choix', précise le PLR.

Comme autre explication à cette stratégie, le PLR insiste sur les prochaines élections cantonales de 2017. 'Nos futurs candidats seront les fers de lance de la reconquête de la majorité au Conseil d'Etat'. Le PLR appelle tous les partis de centre-droit à oeuvrer dans l'intérêt du canton lors des élections à la majoritaire. Un des sujets du congrès d'Yvonand est la question de l'apparentement avec l'UDC.

'Moi je suis un militant, je suis à disposition. Il y a eu un grand débat en interne au sein du comité directeur. Durant le week-end les choses se sont éclaircies. Ce matin, le comité directeur m'a demandé d'être candidat, ce que j'ai accepté', a expliqué Olivier Français, qui aura 60 ans en octobre.

Etre crédible

Interrogé sur ses atouts, Olivier Français mentionne l'expérience, les résultats et l'esprit d'équipe. 'Je suis entré en politique formellement en 1984, j'ai de l'expérience, j'ai été élu, réélu plusieurs fois à la municipalité de Lausanne comme à la députation'.

'Au Conseil national, j'ai toujours eu les faveurs des électeurs. A Berne, j'ai huit ans d'activités, huit ans d'expérience, mon parti m'a fait leader dans la commission des transports et des télécommunications. La rigueur financière, je l'ai démontrée à Lausanne. Tout ça me permet d'être crédible', affirme Olivier Français.

'Je n'ai pas commis de rupture de collégialité. Mes résultats sont là, ils sont chiffrés. J'ai une ligne stratégique pour tous les projets, pour tous les dicastères, pour tous les services que j'ai menés. Tout ça en privilégiant l'échange et le dialogue. La notion d'équipe est fondamentale pour moi', conclut le conseiller national.

/ATS


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