Les Suisses votent sur l'économie verte, l'AVS et le renseignement

Les Suisses se prononceront le 25 septembre sur l'économie verte, l'AVS et la nouvelle loi ...
Les Suisses votent sur l'économie verte, l'AVS et le renseignement

Les Suisses votent sur l'économie verte, l'AVS et le renseignement

Photo: Keystone

Les Suisses se prononceront le 25 septembre sur l'économie verte, l'AVS et la nouvelle loi sur le renseignement. Le Conseil fédéral a fixé mercredi la liste des sujets soumis en votation.

L'initiative populaire 'Pour une économie durable et fondée sur une gestion efficiente des ressources (économie verte) demande que la Suisse réduise son empreinte écologique d'ici 2050 à une planète au lieu de trois. Le Parlement a finalement renoncé à proposer une alternative.

Le Conseil fédéral voulait initialement un contre-projet visant aussi à préserver les ressources naturelles, mais sans objectifs quantitatifs. Il reposait sur une participation volontaire de l'économie, la Confédération ne devant intervenir que si les mesures ne conduisent pas à l'objectif recherché.

Mais la proposition a été édulcorée au fil des débats parlementaires. Au final, la droite qui ne voulait pas de nouvelles dispositions et ceux qui ne pouvaient plus se satisfaire d'une version si allégée se sont alliés pour tordre le cou au contre-projet.

L'initiative populaire 'AVSplus: pour une AVS forte', déposée par les syndicats et la gauche, demande une hausse de 10% des rentes. Elle veut revaloriser le poids de l'assurance vieillesse et survivants (AVS) dans le système des retraites. Le camp bourgeois préfère miser sur le projet de prévoyance vieillesse 2020.

Renseignement

La nouvelle loi sur le renseignement vise à offrir au Service de renseignement de la Confédération (SRC) un nouvel arsenal de mesures pour lutter contre le terrorisme, la prolifération d'armes et l'espionnage. Tout en renforçant la surveillance du SRC.

En dernier recours, les agents du SRC pourront surveiller des communications (courrier, téléphone, courriel), observer des faits dans des lieux privés, si nécessaire en installant des micros, ou perquisitionner secrètement des systèmes informatiques et y installer des 'chevaux de Troie'.

Malgré les cautèles ajoutées au fil des débats parlementaires, les opposants, gauche et Parti pirate, ont estimé que le projet allait trop loin et déposé un référendum.

/ATS


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