L'UDC veut réformer sa direction pour gagner en efficacité

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L'UDC veut réformer sa direction pour gagner en efficacité

La direction de l'UDC et le groupe de travail chargé d'examiner une réforme du parti proposent d'alléger la direction de la formation politique. Le nombre de vice-présidents devrait être ramené de sept à trois. Les délégués trancheront le 23 avril à Langenthal (BE).

La nouvelle structure proposée aura deux étages. Alors qu'un bureau de la direction du parti s'occupera des affaires courantes, la direction du parti à proprement parler reposera sur une assise plus large, détaille l'UDC dans un communiqué mercredi.

Les partis cantonaux 'auront davantage de poids' et des responsables thématiques 'renforceront la compétence politique de la direction du parti', souligne l'UDC. Le but de cette nouvelle structure est 'd'assurer une conduite plus efficace des affaires courantes', ajoute le communiqué.

Deux vice-présidents romands

Concrètement, le bureau de la direction s'occupera des affaires courantes et de la représentation du parti. La structure sera composée du président du parti et conseiller national Albert Rösti (BE) ainsi que de trois vice-présidents, les conseillers nationaux Thomas Aeschi (ZG), Céline Amaudruz (GE) et le conseiller d'Etat valaisan Oskar Freysinger.

Le groupe est complété par le président du groupe parlementaire et conseiller national Adrian Amstutz (BE), ainsi que par trois assesseurs, parmi lesquels Christoph Blocher, responsable de la stratégie.

Six responsables thématiques

Quant à la direction du parti, elle remplacera l'actuel comité directeur. Elle s'occupera de la planification stratégique et de l'orientation du parti. En plus des membres du bureau de la direction, cette structure réunira les conseillers fédéraux UDC, le secrétaire général, les présidents des six partis cantonaux, le président des jeunes UDC et celui de l'UDC international.

Six responsables de domaines politiques centraux, tous conseillers nationaux, feront également partie de la structure. Beat Arnold (TG) s'occupera de la politique de sécurité, Roger Köppel (ZH) de la politique européenne, Andreas Glarner (AG) de la politique de migration et d'asile, Magdalena Martullo-Blocher (GR) de la politique économique, Franz Grüter (LU) de la politique financière et fiscale, tandis que Nadja Pieren (BE) sera elle responsable de la politique de la famille et de la société.

/ATS


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