Fini la prise de sang, place à l’éthylomètre

Les méthodes changent mais pas les règles : boire ou conduire il faut choisir. Depuis le 1er ...
Fini la prise de sang, place à l’éthylomètre

L'éthylomètre, qui a remplacé la prise de sang, et l'éthylotest (en jaune) sont les outils qui permettent de déterminer le taux d'alcoolémie des automobilistes. L'éthylomètre, qui a remplacé la prise de sang, et l'éthylotest (en jaune) sont les outils qui permettent de déterminer le taux d'alcoolémie des automobilistes.

Les méthodes changent mais pas les règles : boire ou conduire il faut choisir. Depuis le 1er octobre, une nouvelle méthode de contrôle de l’alcoolémie a été introduite : l’éthylomètre. L’état d’ébriété est désormais déterminé par un contrôle de l’air expiré. Lorsque le taux affiché sur l’éthylotest, qui mesure, lui, la quantité d’alcool dans le sang, est supérieur à la valeur légale, l’automobiliste ne doit plus forcément passer par l’hôpital. Il est amené dans un poste de police pour souffler dans un éthylomètre qui a force probante. Ce qui signifie qu’il a la même valeur légale que la prise de sang.

L’éthylomètre mesure et indique la concentration d’alcool par litre d’air expiré, ce qui induit une modification de l’unité de mesure. On ne parle plus de pour mille. Du coup, il en résulte une multiplication des valeurs affichées par deux. Si l’appareil relève 0,25 mg/l, cela correspond à 0,5 pour mille.

La Police neuchâteloise s’est dotée de quatre éthylomètres, dont la valeur à l’unité s’élève à 8'000 francs.

Dans le canton de Neuchâtel, environ 13'000 contrôles d’alcoolémie sont effectués chaque année. 5 à 6% des conducteurs roulent avec un taux d’alcool supérieur à la limite légale. /jpp


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