Le CSEM a dégagé un bénéfice de 152'281 francs en 2016

Le Centre suisse d'électronique et de microtechnique (CSEM) a dégagé un bénéfice en recul en ...
Le CSEM a dégagé un bénéfice de 152'281 francs en 2016

Le CSEM a dégagé un bénéfice de 152'281 francs en 2016

Photo: Keystone

Le Centre suisse d'électronique et de microtechnique (CSEM) a dégagé un bénéfice en recul en 2016. Il a atteint 152'281 francs, contre 234'973 francs en 2015. Les comptes ont été approuvés vendredi à Neuchâtel lors de l'assemblée générale.

'La confiance que la Confédération lui a renouvelé l'an dernier permet de disposer de bases solides pour développer sur ses cinq sites en Suisse les technologies de pointe de demain', a déclaré Claude Nicollier, président du conseil d'administration du CSEM. Outre Neuchâtel, ce dernier est présent à Alpnach (OW), Muttenz (BL), Zurich et Landquart (GR).

En 2016, le CSEM a dégagé des revenus de 79,3 millions de francs, contre 79,6 millions en 2015. Sur cette somme, 35 millions proviennent de contributions publiques et 44,3 millions de projets et prestations publiques et industrielles.

Les charges se sont montées à 79,2 millions de francs. Celles concernant le personnel atteignent 51,8 millions. Le centre emploie plus de 450 personnes.

Dans le contexte de franc fort, le soutien du CSEM aux entreprises dans leur démarche d'innovation s'est révélé plus que jamais d'actualité en 2016. Le centre mène une quarantaine de projets dans le cadre des mesures prises par la Confédération pour maintenir une place industrielle forte et compétitive en Suisse.

Trentaine de nouveaux brevets

Les innovations développées par le CSEM sont variées mais ont souvent un dénominateur commun. 'Elles s'inscrivent dans la transition numérique en cours', a expliqué Mario El-Khoury, directeur général.

Les scientifiques du centre de recherche ont par exemple contribué à la réalisation du bracelet de fertilité AVA ou au bracelet biométrique de sécurité Biowatch. Le CSEM a également développé une nouvelle génération de capteurs solaires ultralégers pour satellites ou un procédé avant-gardiste pour calibrer les mouvements horlogers.

Une trentaine de nouveaux brevets ont été déposés en 2016. Ils sont venus enrichir un portefeuille de 196 familles de brevets.

Lors de l'assemblée, les actionnaires ont désigné trois nouveaux administrateurs, à savoir Martin Vetterli et Marc Gruber, en tant que représentants de l'EPFL, ainsi qu'Edouard Mignon qui représentera Richemont International. Ces administrateurs remplacent Patrick Aebischer, Adrienne Corboud Fumagalli et Claude Vuillemez, démissionnaires.

/ATS
 

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