Il n’y aura pas d’élection tacite pour la reprise du fauteuil du conseiller d’Etat démissionnaire. Nos confrères d’ArcInfo révèlent que le Vote blanc souhaite présenter un candidat, probablement en la personne de Thomas Wroblevski.
A l’instar de la succession de Laurent Kurth, en 2023, celle de Laurent Favre passera par les urnes. Si les partis traditionnels ne se sont pas encore positionnés, nos confrères d’ArcInfo annoncent que le mouvement Modernokratie, présent à Neuchâtel, entend présenter un candidat pour défendre le Vote blanc.
Le but principal de ses membres est d’éviter une élection tacite, qui pourrait avoir lieu si seul un candidat PLR était en lice. Fabio Esposito, conseiller général à Neuchâtel pour Modernokratie, désigne Thomas Wroblevski comme « candidat naturel ». « Si sa santé ou sa situation personnelle devait l’en empêcher, ce sera Nolan Bongiovanni, conseiller général indépendant à Neuchâtel, ou moi-même », explique-t-il.
En cas de victoire, le candidat du Vote blanc entend démissionner immédiatement pour provoquer une seconde élection complémentaire. En 2023 déjà, Thomas Wroblevski était candidat à la succession du conseiller d’Etat socialiste Laurent Kurth, aux côtés de Jean-Luc Pieren, pour le Parti fédéraliste européen et du socialiste Frédéric Mairy, qui avait accédé au Château.
Contacté, Jean-Luc Pieren laisse, de son côté, la porte ouverte à une éventuelle candidature. Il estime que « la situation demande réflexion ». Une élection complémentaire à trois candidats serait donc envisageable. /bla









