Neuchâtel est à la traîne en matière d’inspections relatives au bien-être des animaux dans les fermes. Le canton est l’un des sept qui n’ont pas respecté la loi l’année dernière, selon la SonntagsZeitung. Les autorités cantonales doivent réaliser au moins 10% des contrôles de manière inopinée. Mais ce taux n’a pas dépassé 5,6% à Neuchâtel en 2017. La pire situation est à Genève, où tous les éleveurs ont été prévenus à l'avance.
La pénurie de personnel est fréquemment avancée comme excuse pour expliquer cette situation, de même que le fait que les inspecteurs se retrouvent souvent devant des portes closes s'ils ne s'annoncent pas.
L'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires n'a aucun moyen pour sanctionner les cantons réfractaires. Mais la Confédération envisage d'augmenter les quotas d'inspections à 40%. /ats-msa








