Le premier policier de Suisse favorable à un corps national

Les gardes-frontière empiètent sur les tâches des polices cantonales depuis l'entrée en vigueur de Schengen. Ces doublons doivent prendre fin, estime Pierre Nidegger, président de la Conférence des commandants des polices cantonales de Suisse. Il plaide pour une police nationale."Aujourd'hui, les gardes-frontière opèrent à l'intérieur du pays et ils agissent sur le territoire des cantons, qui sont souverains en matière de police", a déclaré Pierre Nidegger dans des interviews à "La Liberté" et à "L'Hebdo". "Nous voulons un cadre légal clair" pour ces patrouilles volantes. /ATS


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