Vivre ici en venant d'ailleurs

Portrait d'Ali Kokatak devant une fenêtre

Premier épisode d’une série de portraits consacrée aux immigrés et à leur religion dans le cadre de «Vivre ici en Venant d’ailleurs». Aujourd’hui, nous partons à la rencontre d’Ali Cokatak, Kurde de Turquie, de confession alévite. Au micro d’Anne Onidi, ce traducteur-interprète parle de son travail et se remémore ses premiers mois en Suisse.

C’est à l’adolescence qu’il a pris conscience des inégalités qui régnaient dans son pays et qu’il s’est soulevé contre le gouvernement turc. Il raconte ici comment il a vécu les évènements tragiques qui ont marqué sa ville, Tchorum, en 1980.

Parce qu’il considère que la religion a fait trop de mal à l’humanité et qu’elle continue à en faire, Ali Cokatak se considère comme non croyant. Mais il aime se recueillir dans la nature ou, comme ici, dans la chapelle universelle de la Vue des Alpes. Ali Cokatak parle de l’alévisme avec son amie Florence Galland, anthropologue. Anne Onidi lui a demandé de donner son point de vue sur la personne qu’est Ali.

Vivre ici en venant d’ailleurs revient le lundi 5 juin avec le deuxième volet de cette série  consacrée aux immigrés et à leur religion.
Cette rubrique est soutenue par le Service de la cohésion multiculturelle du canton de Neuchâtel.

 


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