L'après Baselworld, Frontaliers, Mai 68

Place publique revient sur le pari osé d'un investisseur jurassien, qui espère conquérir le monde avec sa nouvelle marque de montres, présentée le mois dernier à Baselworld. Il sera aussi question des travailleurs frontaliers et de la commémoration des 50 ans de mai 68

 Place publique, votre magazine de l'Arc jurassien

Place publique vous raconte ce mercredi l’histoire d’un investisseur jurassien, qui n’a pas froid aux yeux. Il y a un mois, Alain Beuret a misé un demi-million de francs pour avoir un stand à Baselworld et faire connaître sa nouvelle marque de montre. Aujourd’hui ses garde-temps intéressent des acheteurs du monde entier.

Chaque jour dans l’Arc jurassien, 30'000 frontaliers viennent en Suisse pour travailler. Une main d’œuvre qui contribue à la prospérité de notre région mais qui génère aussi quelques crispations chez une partie de la population. Des statistiques publiées récemment permettent de mieux comprendre le phénomène et de dépassionner le débat.

Cette année, on commémore le cinquantenaire de la révolte de Mai 68, y compris en Suisse. Le Musée d’histoire de Berne consacre une exposition à ce chapitre important de l’histoire contemporaine. L’occasion d’entendre tout à l’heure le témoignage d’une Biennoise d’origine française, qui a vécu cette révolte sur le bancs de l’université du Mans.

Les invités cette semaine sont:

  • Alain Beuret, CEO du Groupe Achor et investisseur jurassien
  • Noreddine Hmamda, chef de projet au Service de statistique Neuchâtel et responsable de l’Observatoire statistique transfrontalier de l’Arc jurassien.
  • Mireille Gasser, secrétaire générale de la Conférence Transjurassienne pour la partie suisse
  • Thierry Brunet, secrétaire général de la Conférence Transjurassienne pour le préfecture de région, Etat français
  • Marie-Thérèse Sautebin, témoin de Mai 68, Bienne
  • Aline Minder, responsable pour la formation et la médiation au Musée d’histoire de Berne


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