Contre la traite des êtres humains

traite des être humains La traite des êtres humains affecte aussi les enfants.

Vendredi 18 octobre, c’est la Journée européenne contre la traite des êtres humains. La Confédération en profite pour sensibiliser la population à ce fléau. Elle met sur pied une semaine de manifestations à travers tout le pays.

On estime à trois mille le nombre de victimes en Suisse. Des victimes qui ont besoin d’aide. Olaf Makaci, médecin et hypnothérapeute en a rencontré plusieurs:

Olaf Makaci répondait à Vincent Costet.

Elle a travaillé dans des conditions d’esclavagisme moderne au sein d’une riche famille saoudienne. Carine - c’est un nom d’emprunt - est une des victimes de traite d’êtres humains recueillies par le foyer au Coeur des grottes à Genève. Elle a quitté l’Ethiopie à 15 ans pour échapper à un mariage forcé et s’est retrouvée, via une agence de placement, en Arabie Saoudite. Elle témoigne au micro de Valérie Kernen et aux côté de la responsable socio-éducative du foyer, Julie Leuenberger:

Cristel - c’est un nom d’emprunt - vient de l’Afrique de l’Ouest. Elle avait 20 ans lorsqu’elle a vécu l’enfer quelque part en Suisse romande. Au micro de Valérie Kernen, elle raconte son histoire qui commence dans son pays:

Nous sommes allés à la rencontre de Giogina, une jeune Ghanéenne de 23 ans hébergée actuellement au Coeur des grottes à Genève. Elle a été victime d’exploitation domestique et a commencé à travailler très jeune dans son pays:

La lutte et le soutien aux victimes s’organisent en Suisse et à Neuchâtel. Une table ronde a été mise sur pied il y a deux ans dans le canton.

Premier travail, mettre en place une procédure d’aide aux victimes. Roberto Rossi, président de la Table ronde neuchâteloise consacrée à la lutte contre la traite des êtres humains;

Roberto Rossi répondait à Myriam Wittwer.


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