« Autour d’un café » avec Noël Antonini et Pierre de Brauer

Pas de cordes, pas de coups bas, mais des contraintes, un maître de cérémonie survolté et des improvisateurs prêts à en découdre à coups de répartie. La Coupe du monde de catch-impro fait vibrer le Théâtre du Passage à Neuchâtel jusqu’au dimanche 15 février 2026, avec un casting international et une énergie digne des plus grands rings.

Noël Antonini et Pierre De Brauer Noël Antonini et Pierre De Brauer dans « La Matinale ».

Sur scène, le décor est planté : des duos, un thème imposé, quelques contraintes bien senties, et un public qui n’en perd pas une miette. Le catch-impro, c’est du théâtre sportif, un savant mélange entre performance scénique et match de boxe verbal. « Le cerveau chauffe à 200 à l’heure », confie Pierre de Brauer, improvisateur belge bien connu du grand public pour son passage comme professeur à la « Star Academy ». Ici, pas de scénario, tout se construit en direct. Stratégie, écoute, audace : il faut savoir frapper fort, mais juste. Face à lui, Noël Antonini, figure incontournable de la scène romande, rappelle que la discipline est avant tout un jeu d’équipe où la complicité fait mouche.

Cette édition 2026 marque un tournant : pour la première fois, des équipes venues du continent africain rejoignent la compétition, aux côtés de la Suisse, de la France, de la Belgique et du Québec. Une diversité qui électrise les joutes et élargit les imaginaires. Record de fréquentation en 2025, salle comble annoncée au Théâtre du Passage, à Neuchâtel, jusqu'au dimanche 15 février : le public ne s’y trompe pas. Entre un duel Suisse-Belgique aux airs de derby fraternel et des affrontements aux accents internationaux, la Coupe du monde de catch-impro s’impose comme un rendez-vous incontournable. Ici, les seuls coups permis sont des punchlines bien placées et des personnages improbables. Et le K.-O. final ? Il se mesure en éclats de rire et en ovations.

En somme, la Coupe du monde de catch-impro n’est pas qu’une compétition : c’est une célébration de la créativité à l’état pur, un laboratoire d’histoires instantanées où tout peut basculer en une seconde. Que l’on soit amateur d’impro chevronné ou simple curieux en quête d’une soirée qui sort des sentiers battus, le spectacle promet adrénaline, finesse et éclats de rire. Quelques places sont encore disponibles pour aller les applaudir au Théâtre du Passage à Neuchâtel, jusqu'au dimanche 15 février 2026. /rde


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