Perte d'autonomie: le rôle crucial de l'entourage

une main jeune et une main âgée qui se tiennent

Avec l’espérance de vie qui ne cesse d’augmenter, le nombre de personnes en perte d’autonomie augmente également. Quel avenir pour ces personnes et leur entourage ? C’est la question au cœur d’un café citoyen qui se déroule mercredi 11 mars à 18h30 au café de l'Aubier à Neuchâtel.

Et pour en savoir plus, Format A3 reçoit Laure Galvani:

Aujourd’hui, on compte environ 18% de la population qui a plus de 65 ans, d’ici 2040, on estime que ce nombre pourrait atteindre 25% de la population. Alors même si on n’est pas forcément en perte d’autonomie à 65 ans, ces chiffres démontrent l’ampleur du défi auquel nous allons être confrontés, comme nous le confirme Laure Galvani:


Actualisé le

 

Anciens commentaires

Pléiades, Neuchâtel

13.03.2015 14:55

Vous avez tout à fait raison; il y a une méconnaissance et aussi un accompagnement inadéquat pour des pathologies graves qui frappent aussi une population plus jeune. Partant, les accompagnants (partenaires, familles) restent souvent seuls au front avec le malade, la maladie et l'incompréhension du système qui n'est pas adapté en conséquence. Il serait dès lors opportun de pouvoir aussi discuter à la lumière du jour de ce probléme que, comme vous le dites si bien, est trop souvent "oublié"!

13.03.2015 12:07

Malheureusement,les maladies évolutives telles que la SEP sont rarement prises en compte dans ce genre de débat, les personnes qui en sont atteintes sont souvent jeunes et mariées et le dialogue avec les institutions qui fonctionnent d'après un formatage organisé pour les personnes âgées uniquement est très difficile. Certains accompagnants vont jusqu'à y perdre leur santé, parce que justement, les réponses à l'évolution de la maladie sont très rarement adaptées pour ne pas dire catastrophiques.Quand on essaie d’ajuster et d'adapter, de sensibiliser, cela devient vite un enfer parce qu’on est perçu comme compliqué et dérangeant par les multiples services qui sont souvent mal informés et victimes du nouveau système qui favorise (pour ne pas dire EXIGE) des bénéfices et un rendement aussi bien individuel que collectif des soignants. Malheureusement, le sujet est tabou. A QUAND UNE REHUMANISATION générale et le retour des services publics?!?!?!