La Maison de naissance Tilia cherche un nouveau nid

La structure sise à Neuchâtel est contrainte de déménager dans les plus brefs délais. Mais ...
La Maison de naissance Tilia cherche un nouveau nid

La structure sise à Neuchâtel est contrainte de déménager dans les plus brefs délais. Mais la recherche de nouveaux locaux s’annonce plutôt complexe

La Maison de naissance Tilia bénéficiait d'une situation idéale aux Valangines à Neuchâtel. La Maison de naissance Tilia bénéficiait d'une situation idéale aux Valangines à Neuchâtel.

Maison de naissance recherche nouveau foyer… mais avec quelques conditions.

La Maison de naissance Tilia, à Neuchâtel, doit déménager au plus tard l’année prochaine. Située aujourd’hui dans une belle demeure du quartier des Valangines, la structure doit trouver un nouvel hébergement, après que le propriétaire du bâtiment lui a signifié ne plus vouloir renouveler le bail de location.


Des conditions strictes et incontournables

La direction recherche activement un nouveau nid, mais la tâche s’annonce très compliquée. Pour pouvoir assurer toutes les prestations et garantir un cadre intime et sécurisé aux parents en devenir, la future résidence doit remplir une liste de conditions strictes qui restreint énormément les possibles lieux d’accueil. En effet, des locaux adaptés doivent compter au moins huit à dix chambres dans une maison « isolée » pour ne pas déranger le voisinage. L’accès en voiture doit être garanti. Un coin de verdure est aussi le bienvenu pour permettre aux futures mamans de se dégourdir les jambes durant le travail. Mais surtout, la nouvelle maison de naissance doit se situer à proximité de la maternité de Pourtalès, « dans un rayon de cinq à dix minutes maximum en voiture », précise la sage-femme Magali Ghezzi.

Pour l’heure, aucun des lieux visités jusqu’ici ne convient.

La Maison de naissance Tilia a ouvert ses portes le 1er mars 2010. Elle fait partie de la liste hospitalière cantonale qui désigne les établissements hospitaliers partenaires de l’État. Elle est entièrement gérée par des sages-femmes indépendantes. Son financement dépend entièrement des prestations qui sont payées à moitié par la LAMal et à moitié par l’État. La structure fait aujourd’hui peu de bénéfices, ne lui laissant aucune marge de manœuvre. Des investisseurs sont ainsi recherchés. /dsa


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