Martin Hellweg a des regrets

Trois ans après la première grève de la Boillat, le patron de Swissmetal estime avoir agi de manière trop molle. «Nous aurions résolument dû prendre des mesures énergiques», déclare Martin Hellweg dans la «Basler Zeitung». Martin Hellweg nuance toutefois en indiquant qu’il n’aurait pas pu l’imposer au conseil d'administration. Il estime par ailleurs que Swissmetal a fait trop de compromis. Pour Martin hellweg, la grève de la Boillat a engendré près de 100 suppressions d’emplois de plus qu'initialement prévu. /fc

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