Vice-présidence romande de l'UDC : Freysinger ne sera pas candidat

BERNE - Le conseiller national valaisan Oskar Freysinger n'est pas candidat à la succession de Jean Fattebert à la vice-présidence romande de l'UDC. La section romande du Valais a décidé samedi que son député devait en priorité défendre les intérêts du Valais. L'UDC Valais romand veut que M. Freysinger "garde les coudées franches", écrit-elle dans un communiqué diffusé dimanche matin. L'élu UDC s'est fait apprécier des citoyens par son franc-parler et son indépendance d'esprit, poursuit la section. "Face à l'influence grandissante des centres urbains", il doit pouvoir s'exprimer en toute liberté en faveur des régions périphériques et de leurs intérêts particuliers. La décision de ne pas briguer la succession du Vaudois Jean Fattebert, qui a annoncé sa démission pour la fin de l'année, a été prise à l'unanimité, a précisé à l'ats Oskar Freysinger. La section valaisanne a pris les devants afin d'éviter tout malentendu lors de l'assemblée des délégués du parti suisse de février prochain, a expliqué le conseiller national. Ses dernières hésitations - M. Freysinger reconnaît qu'il aurait eu le profil avec son bilinguisme - ont été balayées dans la discussion au sein de sa section. Cette vice-présidence aurait été un "cadeau empoisonné" alors que la section valaisanne est régulièrement en porte-à-faux avec le parti, tout dernièrement encore sur la question des OGM que l'UDC valaisanne considère comme un danger pour l'agriculture de montagne. L'électorat UDC valaisan se retrouve en revanche dans les thèses souverainistes et l'attitude face aux migrations de l'UDC, analyse M. Freysinger. L'UDC compte trois vice-présidents, élus tous les deux ans et qui peuvent rester en poste huit années au maximum. /ATS
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