Les cantons ne veulent pas pâtir du soutien de la BNS à l'euro

La politique de soutien à l'euro menée par la Banque nationale suisse (BNS) inquiète les cantons qui touchent deux tiers de ses dividendes. Selon Pascal Broulis, président de la Conférence des gouvernements cantonaux, la BNS est intervenue trop vite sur les marchés.Compte tenu du cours actuel de l'euro, "cela valait-il le coup?", s'interroge le grand argentier vaudois dans une interview diffusée vendredi par "Le Temps". Selon lui, la BNS confirmera sans doute en février une moins-value de 32 milliards de francs en 2010 en raison du soutien à l'euro. Un deuxième exercice de ce type et ce sera la fin du régime actuel de distribution des bénéfices, craint-il. /ATS
Partager
Link
Météo
Restez informé

Pour tout savoir sur l'actualité, inscrivez-vous à notre newsletter et recevez chaque soir dès 16h30 toutes les news de la journée.