Le patron de la banque nationale défend son intervention agressive

Le président de la banque nationale Philipp Hildebrand défend les importants achats d'euros effectués par son institut au printemps dernier: sans cette intervention agressive contre une forte valorisation du franc, on courait le risque d'une déflation et d'un taux de chômage à 8%.La Banque nationale suisse (BNS) présente certes "un bilan gonflé avec des risques correspondants", déclare M. Hildebrand samedi dans une interview au "Tages-Anzeiger" et au "Bund". Malgré cela, il est clair pour lui que la BNS a "choisi la meilleure voie". /ATS
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