Certaines plantes reconnaissent leurs agresseurs

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Les recherches démontrent que les plantes émettent certaines substances pour attirer ou repousser les instectes.

Insecte ou microbe : les plantes reconnaissent leurs agresseurs et répondent par des signaux internes spécifiques. Les végétaux déclenchent ainsi les défenses chimiques appropriées. C’est la principale conclusion d’une étude publiée dans la prestigieuse revue PNAS.

Le Pôle de recherche national Survie des plantes de l’Université de Neuchâtel a contribué aux recherches en épaulant le Centre d’entomologie médicale, agricole et vétérinaire de Gainesville en Floride (USA).

Lorsqu’elles sont attaquées, les plantes produisent des cascades de réactions moléculaires qui ont pour but de neutraliser un agresseur spécifique. S’il s’agit d’un insecte, les végétaux produisent des toxines qui affectent directement l’herbivore. Mieux encore : les plantes émettent aussi un appel au secours odorant qui attire les ennemis naturels du ravageur. Cela assure une protection indirecte à la plante.

La recherche à laquelle ont contribué les biologistes de l’Université de Neuchâtel a permis d’identifier un peptide appelé ZmPep3. Il est produit par le maïs lorsque ses feuilles sont dévorées par une chenille herbivore. Cette substance attire un ennemi naturel du ravageur, la guêpe parasitoïde qui pond ses œufs dans la chenille. /aju-comm

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