Une équipe de l’Université de Neuchâtel a démontré pour la première fois que la stimulation des défenses naturelles d’une plante augmente également la capacité de résistance aux maladies chez ses descendants. Les substances utilisées pour stimuler ces défenses sont inoffensives pour l’environnement et leur processus d’application est très simple. Des qualités qui en font des outils particulièrement prometteurs pour l’agriculture.
Réalisé dans le cadre du Pôle de recherche national Survie des plantes, ce travail vient d’être publié dans la revue spécialisée Plant Physiology. Les expériences prouvant ce phénomène épigénétique ont été menées sur l’arabette des dames. /aju

21.05.2012 | 15:45Jacques-André Maire au château?