Le bâtiment principal de La Rochelle avait été partiellement endommagé par un incendie, début mars.
Deux raisons
Deux raisons principales ont poussé le CNP à vouloir résilier le bail qui le lie à l’Eglise réformée évangélique de Neuchâtel, propriétaire des lieux. D’abord, les assurances-maladie n’auraient plus remboursé les prestations de La Rochelle dès 2011. Ensuite, le site de Perreux, qui accueille temporairement la vingtaine de patients et le personnel de La Rochelle, a une capacité suffisante pour assurer la continuité des soins, selon Monika Maire-Hefti, la présidente du Conseil d’administration du CNP. Ils ne seront donc pas rapatriés à la Rochelle. Il n’y aura pas de licenciements.
Eloignement géographique
L’idée d’utiliser La Rochelle comme structure intermédiaire avait été envisagée, mais son éloignement géographique et le manque de transports publics ont forcé le CNP à reléguer cette piste aux oubliettes. La Rochelle cessera donc ses activités psychiatriques à la fin de l’année.
Le Conseil de Fondation de la Rochelle s’est réuni jeudi soir pour prendre acte de la décision du CNP et pour discuter de l’avenir du site. Un avenir flou, selon le président du Conseil de fondation, Jean-Frédéric De Montmollin. Soit l'Eglise vend le bâtiment, soit elle l'aménage pour en faire un home.
Pour l'heure, les travaux de restauration du bâtiment sont stoppés. /abo

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