Le cas le plus grave du pornogate pas identifié

Le Gouvernement jurassien ne prononce aucun licenciement dans l’affaire du pornogate.
 
Les 27 employés visés par l’enquête sur l’utilisation abusive de sites à caractère pornographique reçoivent des sanctions disciplinaires.
 
Au total, 18 des 80 services de l'Etat ont été concernés.
Neuf employés sont transférés dans une classe inférieure de traitement. Onze reçoivent un blâme ou une amende allant de 100 à 300 francs. Dans trois cas, le Gouvernement renonce à toute sanction. Un dernier a été transmis à un autre employeur.
 
Trois cas graves
 
Trois personnes risquaient toutefois le licenciement dans cette affaire. Elles ont quitté ou vont quitter sous peu l'administration cantonale. Aucune sanction en sera donc prise dans ces cas.
 
Le cas le plus grave non identifié
 
Un 28e cas n'a pas pu être identifié. Il s'agit du cas le plus grave. Il provient d'un service qui travaille avec le système informatique Mac, ce qui empêche de déterminer l'auteur des consultations.
 
Le personnel a pourtant été soumis à des auditions. Le service possède une trentaine d'ordinateurs. Le Gouvernement jurassien a refusé de donner le nom de ce service pour protéger les collaborateurs. /cl
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