L’EREN planche sur son avenir

L’Eglise réformée évangélique du canton de Neuchâtel trace des pistes d’avenir. Plus de 130 personnes se sont réunies samedi à La Rouvraie au-dessus de Bevaix pour imaginer l’Eglise de demain.
 
L’EREN fait face à des difficultés financières, notamment en raison de la décision de Philipp Morris de ne plus payer de contribution ecclésiastique. Dans ce contexte, Gabriel Bader, à gauche, le président du Conseil synodal, relève que l’Eglise doit fixer des critères plus exigeants qu’auparavant dans le choix des services qu’elle veut maintenir, développer ou abandonner. L'EREN envisage notamment de faire passer les hôpitaux, prisons, écoles, homes et institutions spécialisées à la caisse. Et l'Eglise de demain sera vraisemblablement plus petite.
 
L’EREN pourrait aussi être amenée à revoir sa manière d’organiser le travail de paroisse, en fonctionnant moins par regroupements géographiques et plus par intérêt commun.
 
L’ensemble des mesures qui seront prises doivent conduire à une diminution d’environ quinze postes de travail d’ici 4 à 5 ans.
 
Les pistes envisagées samedi seront encore débattues au Synode, puis discutées avec les deux autres Eglises reconnues du canton de Neuchâtel, l’Eglise catholique romaine et l’Eglise catholique chrétienne, afin d’aboutir à des positions communes. /sma
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