Horlogerie: les entreprises évitent les licenciements

L'horlogerie continue de recourir fortement au chômage partiel dans les cantons de Neuchâtel et de Genève. Les licenciements collectifs restent limités.
 
Selon Sylvain Babey, chef du Service de l'emploi du canton de Neuchâtel, les entreprises font tout pour garder les compétences dont elles auront besoin pour relancer leurs activités. Il relève que la branche horlogère fait nettement plus appel au chômage partiel qu'aux licenciements collectifs, comme ceux annoncés chez Zenith et Metalor.
 
Fin avril, 90 sociétés du secteur horloger y ont eu recours, pour un total de 1700 collaborateurs et plus de 10 millions 5000 heures de travail chômées.
 
Le canton de Neuchâtel enregistre une moyenne de 30 à 40 licenciements par mois dans l'ensemble des entreprises et toutes activités confondues. /sm
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