Aux yeux de la société des officiers neuchâtelois, cette initiative représente une sévère remise en question de l'armée de milice. La réaction de son président, Thierry de Pourtalès. Il est lieutenant colonnel.
Au niveau des statistiques policières, le nombre d’homicides commis par balles en Suisse est en diminution. Idem dans le canton de Neuchâtel: le dernier meurtre consommé remonte à trois ans. Du jamais vu dans l’histoire de la République. Pourtant du côté de la Police neuchâteloise, on veut élargir le débat. Pascal Lüthi, adjoint au commandant, fait un bon accueil aux buts visés par l’initiative:
Les adeptes neuchâtelois du tir sportif estiment que la législation actuelle est suffisamment stricte. A l’image du plus titré d’entre eux, Pierre-Alain Dufaux. Pour ce patron d’une importante armurerie située dans les environs de Fribourg, restreindre davantage l’accès aux armes, c’est ouvrir grand la porte au marché noir.
Le détail des armes soumises actuellement à autorisation se trouvent sur le site de l'administration fédérale. Un dossier réalisé par Gabriel de Weck. /gwe

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