Les armes dans le viseur des urnes le 13 février

Dans trois mois, la population suisse a la possibilité de durcir la loi sur les armes. L’initiative populaire intitulée Pour la protection face à la violence des armes vise à interdire le maintien des armes d’ordonnance à domicile, ainsi qu’à limiter l’accès aux revolvers, carabines et autres pistolets. Les opposants à cette initiative considèrent que le but caché du texte est la suppression de l'armée. Francine-John Calame s’en défend. Elle est conseillère nationale Verte, membre du comité d’initiative.
 
 
Aux yeux de la société des officiers neuchâtelois, cette initiative représente une sévère remise en question de l'armée de milice. La réaction de son président, Thierry de Pourtalès. Il est lieutenant colonnel.
 
 
Au niveau des statistiques policières, le nombre d’homicides commis par balles en Suisse est en diminution. Idem dans le canton de Neuchâtel: le dernier meurtre consommé remonte à trois ans. Du jamais vu dans l’histoire de la République. Pourtant du côté de la Police neuchâteloise, on veut élargir le débat. Pascal Lüthi, adjoint au commandant, fait un bon accueil aux buts visés par l’initiative:
 
 
Les adeptes neuchâtelois du tir sportif estiment que la législation actuelle est suffisamment stricte. A l’image du plus titré d’entre eux, Pierre-Alain Dufaux. Pour ce patron d’une importante armurerie située dans les environs de Fribourg, restreindre davantage l’accès aux armes, c’est ouvrir grand la porte au marché noir.
 
 
Le détail des armes soumises  actuellement à autorisation se trouvent sur le site de l'administration fédérale. Un dossier réalisé par Gabriel de Weck. /gwe
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