Carla del Ponte à Neuchâtel

La traque des criminels de guerre: mon mandat de procureure au Tribunal pénal international. C’est le titre de la conférence donnée par Carla del Ponte, l’ancienne procureure du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), mercredi soir à l’Aula du Bâtiment principal de l’Université de Neuchâtel.
 
Carla del Ponte était l’invitée de l’association des alumni de la Faculté de droit de l’Université de Neuchâtel (UniNExt), qui a également tenu son assemblée générale ce soir-là.
 
L’ex-procureure a évoqué les nombreux obstacles rencontrés durant les huit ans qu’a duré son mandat au TPIY, notamment les embûches à surmonter pour obtenir des Etats les arrestations souhaitées. Elle a toutefois nuancé ces difficultés par le succès réalisé par ce tribunal qui mène actuellement 37 procès contre des hauts-dirigeants.
 
Son plus grand regret reste l’interruption du procès de Slobodan Milosevic, ancien président de la Serbie, décédé deux mois avant l’issue du jugement.
 

Face à l’actualité dans les pays arabes, Carla del Ponte a salué le décret d’un mandat d’arrêt international contre le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, mais selon elle, un long chemin reste à parcourir jusqu’à son application. /sbe

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