L'ex-policier chinois veut aller devant l'ONU

«Le trafic d'organes est un vrai business en Chine ! ». Témoignage de l'ancien policier chinois qui réside actuellement au centre pour requérants d’asile de Fontainemelon et que la Suisse aurait dû expulser cette semaine vers l'Italie. L'homme souhaite dénoncer devant l'ONU les atrocités qu'il a observées, comme il l’explique dans une interview accordée au Matin Dimanche.

Nijati Abudureyimu, un Ouïghour d’origine, a été membre durant neuf ans de la police spéciale.
De 1993 à 1998, il a été en poste dans une prison où des condamnés à mort se faisaient torturer puis blesser d’une balle non mortelle, afin qu’on leur prélève des organes. Le matin, c'est lui qui allait chercher les condamnés à mort pour leur exécution.

Aujourd’hui, cet ancien policier se dit en danger de mort, de même que sa femme et sa fille qu’il a vue uniquement le jour de sa naissance. Il veut dénoncer ce qu’il a vécu devant les Nations Unies, et veut entamer une procédure d’asile. /abo

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