Dans les coulisses du Jardin botanique

égilopeLe Pôle de recherche national Survie des plantes de l’Université de Neuchâtel est touché par le saccage du champ de blé transgénique, vendredi à Zurich.

Certains biologistes neuchâtelois sont impliqués dans les recherches zurichoises. Ils étudient les échanges de gênes entre les plantes cultivées et sauvages, en particulier dans la problématique de culture des plantes transgéniques. Le but, c’est de voir comment le blé pourrait, par exemple, transmettre des gênes à des plantes «cousines» sauvages comme l'égilope. Les biologistes pourront ensuite examiner si les plantes sauvages résistent mieux ou si, au contraire, elles en souffrent.
Dans le premier cas, elles pourraient créer un déséquilibre écologique. Des conséquences qui sont justement étudiées dans le champ de blé saccagé de Zurich.

La recherche neuchâteloise va plus loin, puisque les biologistes étudient aussi comment les plantes cousines peuvent échanger des gênes entre elles et les transmettre ensuite à d’autres végétaux. /sm

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