Pas de TransRUN sans partenariat public-privé

Le TransRUN n’est réalisable qu’en partenariat public-privé. C’est la conclusion d’une étude de master menée à l’Institut de hautes études en administration publique par un jeune Neuchâtelois.

Selon Anthony Logatto, un investissement de départ de l’ordre de 500 à 600 millions de francs est nécessaire à la construction de la future ligne ferroviaire entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds. Une somme que le Canton ne peut pas débourser en cinq ou six ans, le temps que devraient durer les travaux. Une solution possible: le paiement d’une redevance annuelle aux investisseurs privés, sur une période de 30 à 40 ans.

Anthony Logatto a obtenu la note maximale pour son travail de master. Il a suivi un stage au sein de l’Office des transports du canton de Neuchâtel avant de rendre son dossier.

Lorsque le Grand Conseil neuchâtelois a voté un crédit de 6,6 millions de francs pour les études d’avant-projet du TransRUN, début septembre, le chef du Département de la gestion du territoire Claude Nicati avait déclaré que l’Etat n’écartait aucune piste de financement. /vco

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23.09.2012
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