Bianca Rousselot, de l’Université de Berne, a présenté l’analyse VOX qui permet de mieux comprendre les raisons qui ont poussé les Suisses à voter oui. Selon cette analyse, la population ne s’est pas prononcée contre les musulmans, mais a exprimé une crainte de voir l’Islam s’imposer comme ordre social.
Maître d’enseignement et de recherche à l’Université de Genève, Matteo Gianni a souligné qu’après cette votation, la Suisse devra définir plus clairement ce qu’elle entend par intégration. Et le Dr H.A. Hellyer, spécialiste des musulmans et du multiculturalisme à l’Université de Warwick en Angleterre, a quant à lui évoqué l’intégration plus générale des musulmans en Europe. /mvr

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