Sous les informations, la haine

Sur les réseaux sociaux, les Bisounours sont un symbole de naïveté. (Source image: page Facebook Et nos SDF? Le best of https://www.facebook.com/nossdf/?fref=ts) Zoom sur « Sur les réseaux sociaux, les Bisounours sont un symbole de naïveté. (Source image: page Facebook Et nos SDF? Le best of https://www.facebook.com/nossdf/?fref=ts) » (touche ESC pour fermer)
Sur les réseaux sociaux, les Bisounours sont un symbole de naïveté. (Source image: page Facebook Et nos SDF? Le best of https://www.facebook.com/nossdf/?fref=ts)

Chronique de haine ordinaire : les réseaux sociaux permettent à certaines personnes de se défouler à coup d’insultes, ou de propos racistes ou homophobes.

Une attitude à laquelle les médias sont obligés de faire face. Ils sont régulièrement confrontés à des commentaires injurieux suscités par leurs articles.

En début de semaine, le quotidien Le Matin a pris des mesures pour lutter contre l’anonymat des commentateurs. Mais tous les médias n’en arrivent pas là.

A Fribourg, La Liberté offre la possibilité à ses lecteurs de réagir sur la page Facebook du journal depuis 2010. Entretien avec son rédacteur en chef, Serge Gumy (fonctionne uniquement depuis la version classique du site).

Des propos recueillis par Sophie Corpataux de Radio Fribourg.

La page Facebook de RTN est aussi ouverte aux commentaires. Les propos injurieux ou qui ne respectent pas la loi sont effacés. Le blocage n’est utilisé qu’en dernier recours. /mwi

Les Bisounours avaient inspiré Julien Hirt

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