Eviter la triche high-tech au baccalauréat

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Les smartphones sont le fléau des examens.

Qui dit mois de juin, dit aussi examens. Les étudiants des lycées neuchâtelois sont en plein baccalauréat. Les épreuves écrites se sont achevées la semaine dernière. Les examens oraux, eux, se tiennent jusqu’au 16 juin avec les résultats qui seront proclamés le jour suivant.

Pour augmenter son taux de réussite, le travail est bien sûr nécessaire, mais quelques élèves peu scrupuleux peuvent des fois utiliser certains moyens pour s’aider lors des épreuves. Les progrès technologiques posent d’ailleurs de nouveaux problèmes avec l’apparition des smartphones et plus récemment des montres connectées.

Au lycée Blaise-Cendrars, à La Chaux-de-Fonds, il existe d’ailleurs des règles claires ce qui a permis de n’avoir aucun cas – pour l’instant  – de tricherie cette année. Selon le directeur Patrick Hermann, les élèves ont l’interdiction d’apporter leurs smartphones au lycée lors des épreuves. Comme il n’existe pas d’endroit pour stocker les machines, les élèves sont priés de les laisser à la maison. Si l’élève se présente à l’examen avec son téléphone portable, même en cas d’oubli, il rate automatiquement l’épreuve.

Montres pas assez puissantes

Pour les montres connectées, le danger est actuellement moins grand car leur capacité technologique est réduite. Elles ne sont donc pas interdites lors des épreuves, mais si un étudiant consulte trop souvent son gadget, les surveillants le feront sortir de la salle et son bulletin sera déclaré nul. Le directeur assure tout de même être à l’affût des évolutions que cela soit au niveau des montres ou des lunettes connectées,  pour ne pas laisser une longueur d’avance aux tricheurs. /jha

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