Soutien médical pour la réforme de l’Hne

De gauche à droite : Dr Joël Rilliot (co-président Médecins de famille Neuchâtel), Dr Vincent Froidevaux (membres du comité Médecins de famille et de l'enfance Neuchâtel), Dr Walter Gusmini (président de la Société neuchâteloise de médecine) et Dr Dominique Bünzli (co-président Médecins de famille Neuchâtel) Zoom sur « De gauche à droite : Dr Joël Rilliot (co-président Médecins de famille Neuchâtel), Dr Vincent Froidevaux (membres du comité Médecins de famille et de l'enfance Neuchâtel), Dr Walter Gusmini (président de la Société neuchâteloise de médecine) et Dr Dominique Bünzli (co-président Médecins de famille Neuchâtel) » (touche ESC pour fermer)
De gauche à droite : Dr Joël Rilliot (co-président des Médecins de famille Neuchâtel), Dr Vincent Froidevaux (membre du comité Médecins de famille et de l'enfance Neuchâtel), Dr Walter Gusmini (président de la Société neuchâteloise de médecine) et Dr Dominique Bünzli (co-président des Médecins de famille Neuchâtel).

Il faut développer un esprit de service et non pas de clocher… Le Conseil d’Etat neuchâtelois peut compter sur la majorité des membres de la Société neuchâteloise de médecine et de Médecins de famille et de l’enfance Neuchâtel dans son projet de réforme de l’Hôpital neuchâtelois.

Réunies dernièrement en assemblée, les deux sociétés ont porté leur préférence à la variante retenue par le gouvernement cantonal, à savoir : un site de soins aigus dans le bas, un site de traitement et de réadaptation dans le haut et trois policliniques à Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds et Val-de-Travers.

Pour les médecins de premier recours, cette variante est acceptable sur le plan médical. Elle permet de quitter la stratégie multi-sites aigus, jugée non viable à terme par les deux sociétés. Elle apporte un meilleur équilibre entre les deux centres urbains du canton et est réalisable rapidement. Par ailleurs, soulignent les représentants des deux sociétés, le projet est accompagné de mesures financières et législatives.

Se basant sur des chiffres issus de l’HNE et du centre de facturation Ctésias, les médecins constatent que sur les 178'000 habitants du canton de Neuchâtel, 6,4% ont été hospitalisés en soins aigus au sein de l’HNe durant l’année 2015. Par contre, 78% ont consulté un médecin de premier recours et 31% ont consulté l’ambulatoire hospitalier de l’HNe. Ces chiffres montrent, selon les représentants des deux sociétés, que les gens ont davantage besoin de policliniques de proximité que d'un site de soins aigués à proximité de chez eux. Quant à la prise en charge des urgences vitales, elle est assurée par le SMUR, expliquent-ils.

Les deux sociétés vont faire remonter leur prise de position au Conseil d’Etat. Elles attendent encore la décision de Grand conseil avant d’entrer en campagne. /cwi

Partager
Link

Galerie photos liée

18.03.2016
Météo
Restez informé

Pour tout savoir sur l'actualité, inscrivez-vous à notre newsletter et recevez chaque soir dès 16h30 toutes les news de la journée.