TGV : l’offre de substitution séduit

Gare de Frasne. A gauche, le RegioExpress de Neuchâtel. A droite, le TGV de Lausanne pour Paris. Zoom sur « Gare de Frasne. A gauche, le RegioExpress de Neuchâtel. A droite, le TGV de Lausanne pour Paris. » (touche ESC pour fermer)
Gare de Frasne. A gauche, le RegioExpress de Neuchâtel. A droite, le TGV de Lausanne pour Paris.

Succès pour les relations ferroviaires entre Neuchâtel et Paris via Travers, Pontarlier et Frasne.

La fréquentation devrait progresser de 9% entre 2014 et 2015, selon les premières projections. L’utilisation était déjà réjouissante en 2014, puisqu’une augmentation de 22% des voyageurs était observée par rapport à 2013, année lors de laquelle les TGV circulaient encore entre Berne et Paris via Neuchâtel.

Autre bonne nouvelle : selon une enquête menée au printemps dernier, les voyageurs attribuent une satisfaction globale de 7,4 point sur 10 à l’offre de substitution.

Des chiffres qui rassurent la Fédération du Transjuralpin, qui œuvre au développement des relations ferroviaires rapides entre Neuchâtel et Paris. La FTJA a récemment célébré ses 75 ans d’existence. Prochain défi à relever : voir circuler des trains plus modernes entre Neuchâtel et Frasne.

La FTJA s’était fortement mobilisée en décembre 2013, lorsque Lyria a décidé de supprimer les TGV entre Berne et Paris. Elle a milité pour la mise sur pied d’une offre de substitution, en collaboration avec le canton de Neuchâtel, la Chambre neuchâteloise du commerce et de l’industrie, la région Franche-Comté, les CFF, la SNCF et Lyria. Aujourd’hui, trois trains RegioExpress quotidiens offrent depuis Neuchâtel une connexion pour Paris, avec une correspondance à Frasne sur les TGV en provenance de Lausanne. /aju

Partager
Link
Météo
Restez informé

Pour tout savoir sur l'actualité, inscrivez-vous à notre newsletter et recevez chaque soir dès 16h30 toutes les news de la journée.