Plus d’un demi-million de francs pour les fédérales

A Neuchâtel, les partis mettent plus de 560'000 francs pour tenter de décrocher un siège sous la coupole. Zoom sur « A Neuchâtel, les partis mettent plus de 560'000 francs pour tenter de décrocher un siège sous la coupole. » (touche ESC pour fermer)
A Neuchâtel, les partis mettent plus de 560'000 francs pour tenter de décrocher un siège sous la coupole.

Les partis politiques neuchâtelois mettent la main au porte-monnaie pour financer la campagne en vue des élections fédérales du 18 octobre. Les formations nous indiquent dépenser un total de 562'500 francs pour décrocher un fauteuil sous la coupole. La droite injecte près de 300'000 francs, la gauche 263'000.

Les affiches, les flyers ou les conférences ont un coût. Dans le canton de Neuchâtel, les partis politiques nous ont livré leurs chiffres. Le parti qui dispose du plus de moyen, c’est le PS. Le parti à la rose met 180'000 francs pour atteindre ses objectifs. Et ne s’en cache pas : le PS est un fervent défenseur de la transparence. La somme couvre aussi les dépenses des actions menées par les sections jeunes et par les femmes. Les dons externes sont refusés. Cette somme provient majoritairement des contributions des élus et des cotisations des membres.

Deuxième parti le mieux doté, le PLR, qui a un budget de 150'000 francs. Un montant qui vient de dons des membres et d’entreprises de la région. Même si ces dernières sont moins généreuses que par le passé, indique-t-on au sein du parti. L’UDC, qui espère sauver son siège, a réuni 80'000 francs, aussi grâce à des dons de particuliers et d’entreprises.

Les Verts, eux, n’acceptent pas de dons des entreprises ; leur budget se monte à 63'000 francs. Les Vert’libéraux ont pour leur part réussi à mobiliser 45'000 francs, notamment grâce au soutien d’entreprises. Enfin, le budget du POP se monte à 20'000 francs, celui du PBD à 12'000 francs et celui du PDC à 10'000.

Les autres listes déclarent quelques milliers de francs. Quant au Mouvement démocratique Kadmos, il refuse d’entrer dans le détail : il estime que « ce n’est pas le nerf de la guerre ».

Lors des élections cantonales de 2013, les partis politiques neuchâtelois avaient investi plus de 600'000 francs dans la campagne. Là encore, la droite avait, tous partis confondus, un peu plus de moyens. /aju

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