Coup de jeune pour le séchoir

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Le séchage des plantes.

Du changement au séchoir à absinthe de Boveresse. C’est une jeune Vallonnière qui a repensé la muséographie. Louison Bühlmann suit des études muséales à l’Université de Neuchâtel. Elle est stagiaire au sein du Musée régional du Val-de-Travers à qui appartient le séchoir. Elle a créé un nouveau parcours de visite agrémenté d’explications pour permettre aux personnes qui ne font pas partie d’un groupe, et qui n’ont pas de guide, de mieux s’y retrouver.

Devant le bâtiment construit en 1893, un petit jardin regroupe les cinq plantes qui peuvent entrer dans la recette de l’absinthe et qui poussent dans la région. Le dernier étage montre les différentes méthodes possibles pour faire sécher les plantes. Le principe de la distillation est expliqué au 1er étage, où se trouvent aussi tous les outils de l’atelier d’un tonnelier. Le rez-de-chaussée abrite de nombreux anciens véhicules agricoles, dont beaucoup étaient utilisés pour la culture de l’absinthe.

Plusieurs panneaux explicatifs, en français et en allemand, ont été créés et placés le long du parcours. L’histoire du séchoir y est elle aussi retracée. De nombreuses précisions figurent aussi sur de petits cartons devant les objets exposés.

Le séchoir à absinthe de Boveresse attire quelques centaines de visiteurs chaque année. Beaucoup proviennent de Suisse alémanique. /msa

Le séchoir à absinthe, à Boveresse.
Le séchoir à absinthe, à Boveresse.

De nouveaux panneaux explicatifs ont été placés le long du parcours.
De nouveaux panneaux explicatifs ont été placés le long du parcours.

Les outils d'un tonnelier.
Les outils d'un tonnelier.

Véhicule au rez-de-chaussée.
Véhicule au rez-de-chaussée.

Outil agricole au rez-de-chaussée.
Outil agricole au rez-de-chaussée.

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