Cressier prend des airs de carnaval

En 2015, Vinou, la mascotte de la Fête, sera présente. Ici, entourée de la présidente Laila Cinotti et de la secrétaire Valérie Fahrni. Zoom sur « En 2015, Vinou, la mascotte de la Fête, sera présente. Ici, entourée de la présidente Laila Cinotti et de la secrétaire Valérie Fahrni. » (touche ESC pour fermer)
En 2015, Vinou, la mascotte de la Fête, sera présente. Ici, entourée de la présidente Laila Cinotti et de la secrétaire Valérie Fahrni.

Les plus beaux masques ont rendez-vous à Cressier. La 41e édition de la Fête du vin nouveau se tient les 1, 2 et 3 mai avec pour thème Carnaval. Plusieurs nouveautés jalonnent ces trois jours de fête. Seule tuile qui tombe à dix jours de la manifestation : l’Etat réclame une taxe de patente en augmentation de 2'000 % sur un an !

Les airs carnavalesques vont se décliner lors de démonstrations de capoeira, de grimages pour les enfants et surtout le long du grand cortège du samedi après-midi à 15 heures. Mais tout commence le vendredi déjà avec la dégustation du nectar local dans les caves de la localité. C’est la marraine de la manifestation, Violaine Blétry de Montmollin, responsable de la promotion des vins neuchâtelois, qui doit ouvrir officiellement les festivités à 19 heures. Le bastringue se poursuit ensuite jusqu’au bout de la nuit.

Samedi, on remet le couvert ! Et cela dès la fin de la matinée. Un grand cortège est prévu à 15 heures. Dimanche, clou de la journée, la 136e course aux œufs se tient dès 15h.

Afin de garantir la sécurité de tous, les organisateurs recommandent d’utiliser les transports publics pour se rendre à Cressier. De nombreux Noctambus sont proposés en direction de Neuchâtel, de La Neuveville et de Nods (via Lignières).

 

Une ombre au tableau : l’Etat

Un seul aspect vient gâcher la fête : la nouvelle loi sur la police du commerce. En 2014, le comité bénévole payait une patente de 340 francs qu’il répercutait sur l’ensemble des stands et cantines de la manifestation. En 2015, la note se monte à … 6840 francs !

Or, les stands et cantines de Cressier sont souvent tenus par de très petites sociétés, qui aujourd’hui peinent à mobiliser leurs membres et parfois à tirer un bénéfice d’une vente de gaufres. Les organisateurs espèrent pouvoir négocier cette note trop salée avec le Service cantonal de la consommation et des affaires vétérinaires vendredi. Mais mercredi, la facture est déjà arrivée aux mains du comité d’organisation. A Cressier, on se creuse la tête pour savoir comment honorer une facture aussi corsée. /aju

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