Transfert en douceur pour la hotline pédiatrique

La FUS Vaud répond au 144 neuchâtelois depuis le 19 janvier. Zoom sur « La FUS Vaud répond au 144 neuchâtelois depuis le 19 janvier. » (touche ESC pour fermer)
La FUS Vaud répond au 144 neuchâtelois depuis le 19 janvier. Le transfert de la hotline pédiatrique s'est quant à lui fait lundi dernier.

Les appels des parents neuchâtelois inquiets pour leur progéniture arrivent à Lausanne depuis le début de la semaine. Le transfert de la hotline pédiatrique vers la Fondation urgences santé Vaud s’est produit lundi à midi.

L’opération s’est déroulée dans une période relativement calme, selon le directeur général de la FUS Vaud Stephan Misteli, étant donné que l’épidémie de grippe est pratiquement terminée. En moyenne, la centrale a comptabilisé une trentaine d’appels par jour. Ce chiffre peut tripler dans des périodes plus chargées, comme les week-ends, les jours fériés ou les fêtes de fin d’année, où les cabinets de médecins sont fermés. La centrale adapte dès lors ses effectifs en fonction de ces paramètres. Entre deux et neuf personnes peuvent être mobilisées.

Pour rappel, le numéro de la hotline pédiatrique est le 032 713 38 48. Les personnes qui répondent peuvent fournir des conseils aux parents, ce qui permet d’éviter des consultations inutiles. La moitié des appels prend généralement cette tournure. Il s’agit de conseils sur des cas de fièvre ou de diarrhée par exemple. Dans les autres cas, les employés de la centrale redirigent les parents vers l’Hôpital neuchâtelois ou éventuellement vers d’autres spécialistes.

 

Changement bénéfique pour l’Hôpital neuchâtelois

Pour le service de pédiatrie de l’HNe, ce transfert est un soulagement. Jusqu’à présent, ce sont les collaborateurs qui assuraient cette permanence, en plus des soins. Monika Zwahlen, infirmière-cheffe de l’unité de pédiatrie ambulatoire et urgences, se dit soulagée « de ne plus avoir ce téléphone qui sonne sans arrêt ». Aujourd’hui, infirmiers et infirmières peuvent ainsi se consacrer uniquement aux patients hospitalisés, sans devoir interrompre continuellement leurs tâches.

La situation était même devenue problématique puisque, dans certains cas, les collaborateurs n’avaient tout simplement plus le temps de répondre. Le transfert de cette hotline était dès lors une nécessité aux yeux de Monika Zwahlen. /sbe

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18.03.2016
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