Latifa Boukri est morte, probablement tuée par son mari

Latifa Boukri Zoom sur « Latifa Boukri » (touche ESC pour fermer)
Le procureur Daniel Hirsch, au centre, entouré des commissaires Philippe Bongard (à droite) et Alain Devaud.

La confirmation est tombée ce jeudi matin en conférence de presse. Le corps retrouvé samedi près de Charquemont, en France voisine, est bien celui de Latifa Boukri. Selon Daniel Hirsch, procureur en charge de l’enquête, il s’agit bien d’un homicide. Le mari a reconnu que le décès a eu lieu le 6 janvier à la suite d'une dispute, sans avouer l'avoir tuée. Il a aussi admis avoir transporté le corps et l'avoir déposé là où il a été retrouvé.

Le corps a été autopsié à l’institut médico-légal de Besançon. Très altéré, il a été identifié grâce à sa dentition. Les résultats ADN ne sont pas encore parvenus aux enquêteurs.

 

Corps découvert par des promeneurs

La disparition de Latifa Boukri a été signalée le 8 janvier, après que sa famille est restée sans nouvelles pendant plus de 24 heures. Les recherches ont commencé immédiatement, au vu de la situation tendue dans le couple. Le mari de la jeune femme a été arrêté le 9 janvier déjà. Il est en détention depuis lors.

Le corps a été découvert le 14 mars par des promeneurs, à proximité de Charquemont. Il est apparu à la suite de la fonte de la neige sous laquelle il était dissimulé. Une battue a été organisée conjointement par les polices française et suisse dans la forêt alentour le 17 mars afin de rechercher des éléments utiles à l’enquête.

L’enquête se poursuit des deux côtés de la frontière, sous la direction du parquet de Montbéliard et de la gendarmerie nationale côté français, et du ministère public neuchâtelois en Suisse. /mwi

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