La purge continue en Turquie

La capitale Ankara. Zoom sur « La capitale Ankara. » (touche ESC pour fermer)
La capitale Ankara.

Une semaine après le coup d’état avorté en Turquie, le président Recep Tayyip Erdogan a raffermit sa mainmise sur le pays.

Arrestations, suspensions et limogeages font désormais partie du quotidien des citoyens. Si l’état d’urgence a été décrété pour trois mois, chaque soir des milliers de personnes descendent dans les rues des principales villes turques pour crier leur allégeance au leader de l’AKP.

Un soutien que relativise Aurélie Stern, doctorante vaudoise spécialiste du nationalisme en Turquie, établie à Istanbul depuis 7 ans.

La purge que mène actuellement l’Etat turc a déjà mis de côté 55'000 personnes. En plus de l’armée, de la justice et des médias, le monde estudiantin est aussi fortement visé. Une pression qui était déjà présente avant le Putsch, écoutez.

Aurélie Stern au téléphone de Raphaël Girardin.

Le vice-Premier ministre, Numan Kurtulmus, a par ailleurs assuré que son gouvernement n'agirait "pas par vengeance" contre les personnes soupçonnées d'avoir pris part au putsch manqué du 15 juillet.

Les huit militaires turcs, qui se sont réfugiés en Grèce après le coup d'Etat avorté, ont été transférés à Athènes. Leur demande d'asile devrait y être examinée. /rgi

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